MARIE-JEANNE MUSIOL @ pfoac

Marie-Jeanne Musiol
Marie-Jeanne Musiol, 2017

« Nébuleuses végétales »
26 janvier — 2 mars | January 26 — March 2
Vernissage 26 janvier 15h | January 26, 3PM

pfoac.com

En lien avec ses recherches précédentes sur les transferts d’énergie autour des plantes, l’artiste expose des images récentes de l’activité dans la couronne lumineuse instantanés de divers tracés énergétiques. Avec leur capacité de saisir et de traduire les détails de plantes comme des panoramas lumineux immersifs, ces photos font allusion aux frontières fluides entre matière et lumière où la matérialité se défait devant nos yeux. Le contour des feuilles (et de toute substance) ne définit pas la limite extérieure des choses mais agit plutôt comme une interface pour la lumière qui pénètre la matière et la matière qui se fond dans la lumière. Une grande boîte lumineuse met l’accent sur le mouvement de la vie végétale qui oscille entre ces états d’être.

Plusieurs oeuvres de l’exposition sont indirectement citées dans le livre photographique abondamment illustré de l’artiste, La Forêt radieuse : un herbier énergétique, récemment publié par Les éditions pfoac. The Radiant Forest, un livret d’accompagnement avec la traduction des textes et des notices de planches de l’édition en français, est aussi disponible à la galerie où sont montrées quelques-unes des plaques ayant servi à l’impression. Les œuvres de Marie-Jeanne Musiol ont été exposées récemment à PFOAC Toronto dans le cadre du Scotiabank Contact Photography Festival.

 

Les installations photographiques de Marie-Jeanne Musiol, d’abord tournées vers la mémoire des sites, explorent maintenant des phénomènes de nature énergétique. En travaillant à Auschwitz dans les années 90, elle a éprouvé les limites de la représentation photographique et cherché une approche plus directe pour exprimer la présence ressentie.

Elle enregistre maintenant les empreintes lumineuses des plantes révélées dans les champs électromagnétiques. La «botanique énergétique» qu’elle constitue a fait l’objet d’expositions en galerie et dans des lieux extérieurs au Canada, en Europe et en Asie. Ses oeuvres plus récentes explorent les champs de lumière entourant les plantes, pour révéler une image miroir du cosmos impliée dans la couronne lumineuse. Ses présentations de l’électrophotographie dans des forums nationaux et internationaux soulignent l’importance des champs magnétiques comme porteurs d’information et spéculent sur la nature holographique de l’univers.

In continuity with her previous work on energy transfers around plants, the artist will show recent images of plant corona activity – photo stills of energy patterns. In their capacity to capture and translate plant details into immersive luminous panoramas, these photos speak specifically to fluid boundaries between matter and light where materiality dissolves before our eyes. The edge of leaves (and of all substance) does not spell a defined outer limit for thing but acts as an interface for light penetrating matter and matter dissolving into light. A large lightbox brings into focus the movement of plant life oscillating between states of being.

Several works of the exhibition are indirectly referenced in the extensively illustrated photo book La Forêt radieuse : un herbier énergétique authored by the artist and recently published by Les éditions pfoac. The Radiant Forest, an English companion with the translation of texts and plate descriptions found in the French edition, is also available at the gallery where a display of some printing plates highlight the specifics of the printing process. Marie-Jeanne Musiol’s work was shown most recently at PFOAC Toronto as a featured exhibition in the 2018 Scotiabank Contact Photography Festival.

 

Marie-Jeanne Musiol’s photo installations have evolved from archeological itineraries to journeys exploring the nature of energy. While working in Auschwitz in the 90s, she experienced the limits of photographic representation and began searching for a more direct way to express the felt presence.

She now records the luminous imprints of plants in electromagnetic fields. The « energy botany » she is constituting has been the object of several gallery and outdoor exhibitions in Canada, Europe and Asia. Her more recent work probes the light fields surrounding plants to uncover a mirror image of the cosmos enfolded in the light corona. Her presentations of electrophotography in national and international forums speak to the importance of magnetic fields as carriers of information and speculate on the holographic nature of the universe.

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